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Samuel : « J’ai le sentiment profond qu’un trésor se trouve dans la recherche de Dieu »
Qu’est-ce qui vous a donné envie d’aller plus loin (franchir la porte d’une église, rencontrer un prêtre, vous inscrire au catéchuménat…) ?
J’étais intrigué depuis l’enfance par le Christ en croix. Comment se fait-il qu’autant d’hommes et de femmes trouvent refuge auprès d’une figure agonisante ? Au fil du temps, j’ai moi aussi trouvé réconfort et soutien auprès de ce Dieu fait homme, particulièrement dans la prière, le dialogue avec l’invisible. Arrivée à l’âge adulte, après de nombreuses épreuves, le cheminement vers le baptême m’a paru évident. Il était pour moi le couronnement de toute cette recherche durant mon enfance et mon adolescence, ce n’est qu’après coup que je prendrai conscience que c’est également l’entrée dans une vie nouvelle.
Qu’est-ce qui vous donne envie de continuer ce chemin dans la foi ?
J’ai le sentiment profond qu’un trésor se trouve dans la recherche de Dieu, et cela peut se faire de tant de manières ! Que ce soit en se mettant au service des autres, en nous plongeant plus intensément dans la prière ou encore en renonçant aux choses du monde, on y trouve la plénitude et la vérité.
Que diriez-vous à une personne qui hésite à faire ce même chemin aujourd’hui ?
Je crois que Dieu nous appelle sans cesse à la conversion. Si une personne se sent attirée par ce chemin, alors il faut s’y engouffrer, l’explorer avec tout son cœur et à son rythme ! Le Seigneur fera le reste. « Cherchez, vous trouverez » Matthieu 7-7
Samuel, baptisé de Pâques 2026
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Pierre : « Soudain, je ne me sentais plus seul… »
Je suis un fils de l’Eglise qui, étant parti faire un voyage loin de chez lui, décide enfin de rentrer. J’étais pourtant dans l’ignorance de son existence, essayant de construire moi-même la maison de mes rêves. Comment donc savoir que l’Eglise avait une place pour moi ? Je me trouvais alors dans ce que saint Augustin appelle un « adultère spirituel ». Il m’avait été expliqué plus jeune que Dieu n’existait pas, et je ne sais pas trop pourquoi, je crus bien volontiers ces paroles, quoi que j’aurais pu croire de la même manière le contraire s’il me l’avait été soufflé.
Alors puisque Dieu n’existait pas, il fallait bien combler ce vide et je me suis mis à la recherche d’une autre vérité, m’écartant du même coup de la seule véritable.
Je me dirigeai vers l’armée en quête d’une vérité dans les relations humaines qu’elle seule pourrait m’offrir…
A l’issue d’un été de débauche – j’emploie le terme dans sa signification la plus étendue – je fus pris en plein milieu d’une nuit, d’un besoin de prier. J’en fus le premier surpris puisque Dieu, c’était pour les autres. Et puis, me dis-je, tu ne sais même pas prier. Tu es ridicule tout seul au milieu des bois (au loin la fête battait son plein), si les gens te voyaient, ils riraient bien.
J’aurais pu mettre ça sur le compte de l’alcool mais j’étais désespérément sobre et désespérais tout court. Soudain, je ne me sentais plus seul et une chaleur bienveillante s’empara de mon coeur et me plia les genoux pour la première fois.
Et pour la première fois, je lui adressais officiellement ma demande de pardon et de miséricorde. Dans ma prière sans issue, une lumière venait de m’indiquer une porte. J’allais mettre six ans à l’ouvrir.Six années de tâtonnements, de questions, de renoncement et surtout cette rencontre avec celui qui deviendra mon parrain. Ce porteur de lumière qui m’a tendu la main et m’a indiqué le chemin sans même s’en rendre compte. Cet apôtre du Christ qui m’a donné les clés pour ouvrir la porte que je contemplais maintenant depuis trop longtemps.
Trente petites minutes devant la croix auront suffi à mettre un trait sur 26 années passées à l’ombre de son Amour…Témoignage de Pierre, catéchumène, Pâques 2009
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Christian : « Libre d’aimer, prêt à aimer »
Pendant mon cheminement vers le catéchuménat, je me suis ouvert petit à petit aux autres, en faisant confiance. Les échanges sont aujourd’hui possibles avec beaucoup de liberté. Me sentant libre, libre d’aimer, je suis prêt à aimer l’autre tel qu’il est, avec ses différences et ses défauts. Je pense m’aimer aussi, et je peux aimer Dieu et aimer la vie. Notamment par la prière, je veux aimer Dieu et aimer Jésus.
Dans l’avenir, je souhaite poursuivre cet échange avec Dieu, cet engagement que je choisis pour Aimer. Je pourrai répandre la Bonne Nouvelle, donner la Vie à nos enfants, à mes enfants et aux enfants de Dieu.
J’espère ressembler davantage à Jésus, qui aimait l’humanité et qui l’aime chaque jour. Je souhaite cheminer vers Dieu, et avec Dieu, tout au long de ma vie. Recevoir le sacrement de baptême m’aidera à être capable de donner avec simplicité et confiance.Témoignage de Christian, catéchumène Pâques 2008
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Naïs : « Par le chant, je souhaite aider à ressentir la présence de Dieu dans son cœur »
Naïs, 24 ans, du diocèse de Paris, ce que son baptême a bouleversé dans sa vie et comment elle vit sa foi au quotidien.
Tout au long du carême, Aleteia part à la rencontre des nouveaux baptisés, aussi appelés néophytes.
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Florian : « Ne pas se cacher d’être croyants ! »
Dorothée, Florian, Pierre et Alexandre seront bientôt baptisés à Nice. Ils partagent leurs émotions ressenties lors de l’appel décisif, le moment où ils ont prononcé : « Me voici » devant la communauté catholique rassemblée.